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Comment travaille-t-il ? Le Comportementaliste travaille soit en cabinet, soit aux domiciles des familles qui l'appellent. Son activité repose sur : - des entretiens d'une durée moyenne de 2 heures ; - une écoute attentive et empathique de chaque personne présente ; - une définition précise des circonstances ; - la proposition de changements visant à obtenir la rémissions des difficultés présentes ; En général, 2 à 3 entretiens suffisent à régler les problèmes présentés, que nous évoquions agressivité, anxiété, phobies, etc... Ils sont distants de 15 jours à 3 semaines. La présence de la famille est souhaitée. Celle du chien, du chat ou du cheval n'est pas indispensable. Ces derniers doivent cependant être exempts de toute maladie, de tout dysfonctionnement organique. La confirmation du bon état de santé de l'animal est demandé aux maîtres (voir vétérinaire si nécessaire). Une collaboration entre plusieurs praticiens d'obédiences différentes peut s'avérer opportune : - Comportementaliste - vétérinaire - éducateur - psy... Pendant nos entretiens nos téléphones et portables vous répondront que nous sommes occupés et que nous vous rappelerons ! Nous respectons les personnes que nous rencontrons, chacun apprécie... Note : Si un "comportementaliste" doit utiliser un collier de tel ou tel type pour résoudre les problèmes présentés, il ne travaille pas comme un Comportementaliste... peut être n'en est-il qu'une apparence... Il s'agit alors du développement de pratiques de dressage qui n'ont rien à voir avec celles d'un Comportementaliste, mais vraiment rien à voir... Il reste que certains Comportementalistes sont aussi Educateurs, sans en faire l'amalgame et peuvent répondre à vos attentes en éducation canine, mais bien distinctement, en conscience de ce qu'ils opèrent. Retenons que l'éducation canine, clicker, ou toute autre forme de conditionnement, n'ont jamais apporté et n'apporteront jamais de solution aux "troubles du comportement" d'un animal. Elles auraient plutôt tendance à masquer un véritable problème, voire à l'aggraver ou le transformer en son contraire, d'agressivité en phobie, en anxiété, par exemple, voire en conversion somatique ! Il serait grand temps de sortir nos chiens - chats - chevaux du concept de l'animal - machine et de les considérer enfin comme des animaux véritablement sociaux et sociables !
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